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Les accidents et les traumatismes aquatiques
1/7/2010 11:39:12 AM

Les accidents et les traumatismes aquatiques :
un danger pour nos enfants

D’après l’Organisation mondiale de la santé (OMS), les accidents aquatiques représentent la deuxième cause de décès la plus fréquente chez les enfants, juste après les traumatismes de la circulation. Comme nos enfants sont ce qu’on a de plus cher, le comité de prévention des traumatismes aquatiques de la YASA a mené une campagne portant sur les causes de ces traumatismes et les gestes qui permettent de les éviter.

Les traumatismes aquatiques englobent les accidents qui peuvent avoir lieu en pleine mer, sur la plage, dans une piscine, un lac ou un fleuve, un torrent, des cascades. Ils concernent aussi les accidents qui surviennent durant la pratique d’un sport ou un loisir comme la plongée sous-marine, le ski nautique, le jet-ski ou le rafting…


Les flotteurs peuvent se dégonfler ou glisser.

Les noyades
L’absence de chiffres officiels a poussé la « Scientific Research Foundation » (SRF) en collaboration avec la YASA à mener sa propre enquête. Il s’est avéré que près de 150 personnes meurent annuellement de traumatismes aquatiques et quelque 800 personnes souffrent de blessures graves. Presque la moitié de ces chiffres concerne les enfants. D’ailleurs, l’OMS considère que dans 69 % des cas, les enfants se noient à cause de l’absence de surveillance de la part des parents ou des maîtres-nageurs pour une durée inférieure à cinq minutes.
Ces chiffres sont considérés très élevés par rapport à la taille de la population. Cela est essentiellement dû à la négligence dans les mesures de prévention, notamment l’absence dans la surveillance des côtes et des plages. Sans oublier un manque conséquent chez le citoyen dans la sensibilisation à l’égard de tels dangers.
Les enfants ne possèdent pas les mêmes réflexes que chez les adultes, une fois le visage dans l’eau. Par conséquence, la noyade peut se passer sans que les autres ne s’en aperçoivent. Pour cela, il faut surveiller chacun d’eux continuellement, même s’ils sont en dehors de l’eau. Une petite échappée pourrait être fatale.
Comme dans certains pays, la YASA recommande aux parents d’apprendre à leurs enfants à nager dès l’âge de quatre ou cinq ans. Ainsi, ils maîtriseront progressivement leurs réflexes au fil des années de l’enfance et pourront bien se débrouiller par la suite. Néanmoins, il est important de vérifier au début de chaque saison  de plage les capacités de nager des enfants. Les automatismes pourront tarder, voire s’oublier.
L’utilisation des flotteurs (bouées, matelas et autres accessoires) ne doit en aucun cas tranquilliser les parents. Ils peuvent se crever, se dégonfler ou échapper, entraînant une panique chez l’enfant et une noyade plus que probable.


L’enfant peut échapper de la bouée.

Les jeux sous l’eau
Très souvent, les enfants (et même les adultes) aiment organiser des compétitions en apnée pour mesurer leur endurance et marquer leur supériorité. Il faut savoir que durant l’apnée, le taux de dioxyde de carbone (CO2) augmente considérablement dans les poumons qui envoient un message au cerveau signalant une baisse du taux d’oxygène (O2). Le cerveau donne alors l’ordre aux poumons de respirer. Ce mécanisme fonctionne bien normalement. Toutefois, le danger réside dans l’abus. En effet, l’enfant peut perdre connaissance dans deux cas de figure :
- lorsqu’il insiste à dépasser ses capacités en apnée (c’est-à-dire qu’il refuse volontairement l’ordre de respirer) ;
- en répétant plusieurs fois le même exercice, l’automatisme dont on a parlé peut se perturber et les poumons ne répondent plus à l’ordre envoyé par le cerveau.
Dans ces deux cas, l’enfant peut mourir par manque d’oxygène. De plus, le contexte du jeu qui consiste à avoir la tête sous l’eau ne permet pas d’identifier le danger et la perte de connaissance à temps.
Pour ces raisons, il est fortement conseillé d’empêcher les enfants de pratiquer ce jeu pour une durée dépassant une dizaine de minutes.


Une éclaboussure, une bousculade et...

Les brûlures
La peau des enfants est très sensible, surtout celle des enfants de moins de trois ans. Leur présence sous le soleil les expose à des brûlures. Les enfants à cet âge ne s’expriment pas encore bien s’ils ressentent une soif, une brûlure ou souffrent de la chaleur. Il est d’une grande importance de protéger leur peau avec une crème protectrice (écran). Bien qu’il existe sur le marché plusieurs marques d’écrans solaires, il faut toujours prêter une attention particulière au degré de protection contre les rayons ultraviolets (UV) et en choisir une au-delà de SPF30. Les UV pénètrent la surface de l’eau sur une profondeur approximative d’un mètre. C’est pourquoi il faudrait enduire tout le corps et non seulement les parties au-dessus de l’eau. De plus, il faut remettre de la crème toutes les deux heures, même s’il s’agit d’une crème résistante à l’eau.

L’insolation et la déshydratation
Pour éviter une déshydratation rapide du corps des enfants exposés au soleil, il faut leur donner très souvent à boire et les protéger contre l’insolation par le port d’un chapeau et d’un T-shirt (de préférence d’une couleur claire) chaque fois que cela est possible. Le mieux serait de les exposer le moindre possible entre 11 heures et 15 heures lorsque le soleil est à la verticale. On pourrait les abriter aussi sous un parasol, ou mieux sous une tente.

Il y a aussi à protéger les yeux qui sont sensibles à cet âge. La visière de la casquette pourrait ne pas être suffisante. Le recours au port des lunettes solaires est fortement conseillé. Celles qui ont le marquage « CE » permettent d’absorber les rayons ultraviolets et infrarouges.


L’insolation et les brûlures, un vrai danger.


Conseils de la YASA aux parents

- Apprendre aux enfants à nager le plus tôt possible.
- Vérifier les connaissances et les réflexes des enfants au début de chaque saison de plage.
- Surveiller les enfants et les garder à portée de main.
- Les laisser nager dans des endroits limités et surveillés par un maître-nageur.
- Protéger le corps et la tête avec une crème efficace. En remettre chaque 2 heures.
- Donner à boire à plusieurs reprises.
- Ne pas laisser les enfants marcher pieds nus pour éviter les blessures (débris de verre…) et les brûlures (sol brûlant).
- Apprendre si possible les techniques de réanimation (respiration artificielle, CPR).
- Empêcher les enfants de pratiquer des jeux dangereux.
- Éviter de nager dans une mer démontée.
- Protéger les yeux des petits.
- Éviter de piquer une tête (plonger) dans des eaux peu profondes.

Il est très important que les parents réalisent qu’une journée passée en famille à la plage n’est pas nécessairement une partie de plaisir pour eux, mais plutôt pour faire plaisir à leurs enfants. D’ailleurs, quelle satisfaction pour les parents de savoir que leurs enfants sont contents et surtout en sécurité.

 

 

 

 

 

 

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